Politique arrow-down
  • Municipales 2026
  • Emmanuel Macron
  • François Bayrou
  • Partis politiques
  • Gouvernement
  • Assemblée nationale
  • Sondage
France arrow-down
  • Santé
  • Économie
  • Police - Justice
  • Police
  • Faits divers
  • Emploi
  • Immobilier
  • Transport
  • Impôt
  • Terrorisme
International arrow-down
  • Guerre en Ukraine
  • Conflit israélo-palestinien
  • Donald Trump
  • Europe
  • Etats-Unis
  • Afrique
  • Asie
  • Espace
  • Science
Life arrow-down
  • Vie de bureau
  • Vie de couple
  • Bien-être
  • Santé
  • Parentalité
  • Éducation
  • Psychologie
  • Sexualité
  • Alimentation
  • Prise de parole
Culture arrow-down
  • Festival de Cannes 2025
  • Cinéma
  • Séries TV
  • Médias
  • Musique
  • Livre
  • Jeux vidéo
  • Mode
Divertissement arrow-down
  • Télévision
  • Émissions TV
  • People
  • Insolite
  • Réseaux sociaux
  • Sport
Tech & Futurs arrow-down
  • Espace
  • Technologie
  • Réseaux sociaux
  • Intelligence artificielle (IA)
Environnement arrow-down
  • Météo
  • Ecologie
  • Énergies
  • Changement climatique
  • Catastrophe naturelle
  • Animaux
Vidéos
Faire un don au HuffPost
Politique France International Life Culture Divertissement Tech & Futurs Environnement Vidéos
Soutenez-nous
Politique France International Life Culture Divertissement Tech & Futurs Environnement Vidéos
Politique 11/08/2025 12:42 Actualisé le 11/08/2025 20:05

François Bayrou précise son budget 2026, les syndicats plus remontés que jamais

À l’approche de la rentrée, le gouvernement accélère sur son projet de loi de finances. Et accentue la colère déjà grondante de l’intersyndicale.

Par Jade Toussay
Sophie Binet (CGT) et Marylise Léon, lors d’une manifestation en juin 2024. (photo d’illustration)
JEROME GILLES / NurPhoto via AFP
Sophie Binet (CGT) et Marylise Léon, lors d’une manifestation en juin 2024. (photo d’illustration)

POLITIQUE - La torpeur du mois d’août s’est envolée dans les organisations syndicales. En leur envoyant en plein été des documents préparatoires relatifs au projet de budget 2026, François Bayrou a ravivé la colère des centrales, déjà agacées par les pistes que le Premier ministre avait présentées mi-juillet.

Lundi de Pâques et 8 mai ou autres, peu importe les jours, martèle-t-on au gouvernement, tant que le rendement pour l’État tourne autour des 4,2 milliards d’euros. Le document d’orientation transmis aux partenaires sociaux est formel : le projet de loi de finances examiné à l’automne portera bien la suppression de jours fériés, libre aux syndicats d’échanger jusqu’au 30 septembre au plus tard pour savoir lesquels.

Lire aussi
Le SAV de François Bayrou sur YouTube, une opération « culpabilisation » pour les oppositions

Une sorte de main tendue… bien partie pour être repoussée. « La CFTC ne va pas participer à ce débat », a tranché sur BFMTV dimanche 10 août son président Cyril Chabanier. Le représentant conteste autant la rentabilité d’une telle mesure - en raison des pertes liées à la baisse de la consommation - que « l’angle d’attaque » du gouvernement. Les mesures, estime-t-il devraient s’attacher à augmenter le taux d’activité des moins de 25 ans et des plus de 55 ans, actuellement en dessous de la moyenne. « Le problème central n’est pas de faire travailler davantage des personnes qui ont déjà un emploi », insiste-t-il. Un avis repris par Denis Gravouil, secrétaire confédéral CGT en charge de l’emploi, sur BFMTV ce lundi 11 août : « il n’y a que des perdants parmi les salariés. (...) Que ce soit ces deux jours-là ou d’autres, c’est le principe même de la suppression de deux jours de repos qui est scandaleux. »

De l’assurance-chômage au secteur médical

Si la mesure sur les jours fériés a cristallisé l’attention et est largement rejetée par les Français, elle n’est pas la seule à indigner les syndicats. Le projet de révision de l’accord assurance-chômage a été confirmé et précisé par le Premier ministre dans une lettre de cadrage datée du 8 août : le gouvernement y demande aux partenaires sociaux de parvenir à un accord d’ici le 15 novembre, avec l’objectif de dégager de 2 à 2,5 milliards d’euros d’économies par an en moyenne entre 2026 et 2029, et 4 à partir de 2030.

Sauf que le dernier accord assurance-chômage a été bouclé à l’automne 2024, avec de nouvelles règles permettant de dégager 2,3 milliards d’euros d’économie sur quatre ans, selon un calcul de l’Unédic. Ces dispositions, obtenues dans la douleur, ne sont entrées en vigueur qu’en avril. Et à l’idée de remettre déjà le sujet sur la table, les syndicats disent non. « Sept mois après, les prévisions économiques sont sensiblement identiques. Il n’y a donc aucune justification légale à exiger une nouvelle négociation », a cinglé l’intersyndicale dans un communiqué publié le 9 août.

La lecture de ce contenu est susceptible d’entraîner un dépôt de cookies de la part de l’opérateur tiers qui l’héberge. Compte-tenu des choix que vous avez exprimés en matière de dépôt de cookies, nous avons bloqué l’affichage de ce contenu. Si vous souhaitez y accéder, vous devez accepter la catégorie de cookies “Contenus tiers” en cliquant sur le bouton ci-dessous.

Les autres dispositions du budget ne trouvent pas plus grâce à leurs yeux. Le 8 août, c’est la CGT qui est montée au créneau sur l’augmentation des franchises médicales. Alors que trois projets de décrets ont été transmis deux jours plus tôt par l’exécutif à la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM), la CGT a dénoncé une « mesure injuste, brutale, et profondément antisociale, qui confirme une fois de plus que le redressement du pays se fera, selon elle, sur le dos des plus fragiles. » À l’initiative de la CGT, FO, CFTC et UNSA, des assemblées générales sont en cours de préparation dans l’optique d’une « grève unie de toute l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris », ont annoncé les syndicats.

Rendez-vous le 1er septembre

Deux ans après la réforme des retraites, le projet de budget du gouvernement Bayrou a ressuscité l’intersyndicale. Le 22 juillet, c’est ensemble que CGT, Force Ouvrière, CFDT, CFTC, CFE-CGC, Unsa, Solidaires et FSU ont lancé une pétition pour s’opposer aux pistes du gouvernement. Trois semaines après son lancement, elle comptait ce lundi quelque 316 000 signatures.

En parallèle, les organisations syndicales se sont donné rendez-vous en septembre pour « examiner ensemble les moyens d’agir pour contrer ce nouvel accès de brutalité envers la société et le monde du travail », indique le communiqué. « Tout est sur la table » et « il y a quand même de fortes chances qu’une journée de mobilisation soit prévue », anticipe Cyril Chabanier.

Côté gouvernement pendant ce temps, l’heure est à la (tentative de) pédagogie. Ce, alors que selon un sondage Ifop pour LCI, 72 % des Français interrogés jugent « inéquitables » les efforts réclamés par le gouvernement. Une critique que François Bayrou refuse « d’entendre », selon ses propres mots. Tous les éléments sont réunis pour un automne bouillant et la marmite a déjà commencé à chauffer.

Lire aussi
Avec ses vidéos YouTube sur le budget, François Bayrou fait un calcul (très) politique
Les presque vacances du gouvernement de François Bayrou, avant une rentrée brûlante

plus :

Politique François Bayrou Budget Syndicat Économie Emploi
Jade Toussay
Envoyer une correction
Newsletter

Inscrivez-vous aux newsletters du HuffPost et recevez par email les infos les plus importantes et une sélection de nos meilleurs articles

En vous inscrivant à ce service, vous acceptez que votre adresse mail soit utilisée par le Huffington Post, responsable de traitement, pour la gestion de votre inscription à la newsletter.
Conformément à la loi du 06/01/1978 modifiée et au Règlement européen n°2016/679/UE du 27/04/2016, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de modification, de portabilité, de suppression et d’opposition au traitement des informations vous concernant, que vous pouvez exercer auprès de [email protected]. Pour toute information complémentaire ou réclamation: CNIL

Contactez-nous
Utilisez le formulaire ci-dessous pour contacter la rédaction du HuffPost à propos d’une erreur dans l’article que vous venez de lire. Votre message sera reçu par toute l’équipe de journalistes du HuffPost, qui décidera par la suite quelle correction apporter (ou non). Merci d’être le plus précis possible, et de rester poli, courtois et bienveillant. Les insultes et attaques inappropriées sont filtrées. Nous vous rappelons que les attaques en ligne peuvent constituer des délits punis par la loi.

Les données personnelles renseignées dans ce formulaire seront traitées par le Huffington Post, responsable de traitement, pour le traitement de votre signalement de correction. Conformément à la loi du 06/01/1978 modifiée et au Règlement européen n°2016/679/UE du 27/04/2016, vous bénéficiez d’un droit d’accès, de modification, de portabilité, de suppression et d’opposition au traitement des informations vous concernant, que vous pouvez exercer auprès de notre Déléguée à la protection des données. Pour toute information complémentaire ou réclamation: www.cnil.fr

Politique France International Life Culture Divertissement Tech & Futurs Environnement Vidéos
Les sites du groupe arrow-down
Le Monde
Courrier International
Télérama
Le Nouvel Obs
La Vie
Le Monde diplomatique
Suivez-nous
Newsletters Facebook Instagram X Threads WhatsApp BlueSky Youtube TikTok Snapchat Dailymotion Flipboard RSS
Légal - Infos arrow-down
Faire un don au HuffPost Gestion des cookies Qui sommes-nous ? Mentions Légales Conditions générales de vente Se désabonner Politique de confidentialité Publicité Contactez nous FAQ Plan du site le HuffPost